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•  2017

« Topografia de uma cidade grande »  Rio, Brésil. 


Ce dispositif dynamique nomade se construit, petit à petit, subit des transformations au gré de rencontres avec les habitants des espaces urbains, métropoles, villes, villages, ....des espaces naturels, des zones intermédiaires, des espaces incertains. Cette collecte de formes (soit trouvées soit fabriquées par les habitants) dont le dénominateur commun est le matériau, questionne la représentation contemporaine de l’espace de la ville, d’un territoire, sa nature profonde. L'enrichissement au fil d temps selon des contrées traversées, les personnes rencontrées prend de l'ampleur  à chaque nouvelle étape à travers le monde. A Rio, l'artiste a pu rencontrer et travailler avec la Coral Uma So Voz (une chorale de personnes vivants dans la rue), avec l'IED (Ecole privée de Design) avec des étudiants de l'Ecole du Spectacle : SPEC :  3 groupes sociaux très différents. 61 formes en bois  ont vu le jour, numérotées de 181 à 241.

                          

                                     

(suite)

Les personnes intéressées à participer (issues d'une école, un village, une université, public ou groupe informel) sont amenées à faire des propositions de formes qui pour elles représentent leur lieu de vie (privé ou collectif,…). Ces propositions se feront sous le mode de dessins, de croquis ou de petits textes. À partir des suggestions, les formes seront fabriquées sur place par les personnes elles-mêmes dans le meilleur des cas, soit par un intervenant ou par l’artiste suivant le contexte, toujours en bois d’essences locales. Les formes peuvent jouer sur des états différents du bois : brûlé, éclaté, arraché, sous la forme de cendre, … si cela a du sens par rapport à la nature du lieu. Elles peuvent aussi être fabriquées par les habitants eux-mêmes lors d’ateliers si le contexte rend la chose possible, s’inspirer du paysage, des habitats, ayant une dimension collective ou personnelle, réelle ou imaginaire.


 "Topografia de uma cidade grande"  An installation created in Brazil during a residence in Sao Paulo, with a vocation to circulate from place to place, urban or rural, in all parts of the world, cities and forests.

The installation is constructed little by little, is transformed by the whim of the moment, and can proliferate from its base to space, in fluid thought. It becomes enriched at each new stage; meetings with towns, intermediaries, uncertainties spaces, forests and their inhabitants. It is a dynamic participative device. The work questions contemporary representations of the space of a town, and its profound nature.  Those interested in participating (from a school, a village, a university, public or informal group) are asked to make proposals for. They represent their place of life (private or collective, ...) These proposals will be made under the mode of drawings, sketches or small texts.

From the suggestions, the shapes will be made on the spot by a craftsman or by the artist accordin to the context, always in wood of local essences, the shapes can play on different states of the wood: burned, broken, Form of ash, ... if this makes sense in relation to the nature of the place. They can also be made by the inhabitants themselves in workshops if the context makes it possible.


•  2017   

SOLO EXHIBITION  "Man’s got to sit and wonder : why, why, why ?"

17 mars > 15 avril 2017

Mathilde Hatzenberger Gallery, Rue Washington, 145

1050 BRUXELLES BELGIUM




                                            


           




                                            



                                           



Durant la déjà longue carrière de Dominique Kippelen, il était d’ordinaire plutôt question d’espace.

Cela est vrai à au moins deux titres. L’artiste s’est souvent déplacée physiquement de part le monde, du Sud au Nord en passant par l’Ouest. L’artiste a déjà fait halte plusieurs fois au Liban, au Maroc ou en Californie.

En 2015, elle a posé pour six mois ses valises pour la première fois au Brésil. Par ailleurs, son travail en lui-même regardait davantage l’espace : il a souvent consisté à interroger, à occuper, à transformer, à raconter l’espace. Aussi a-t-on pu visiter de larges installations en espace public ou fréquenter des commandes publiques signées Kippelen.

Dernier né au Brésil, Topografia de uma cidade grande est un dispositif participatif itinérant dont le résultat est une mégalopole symbolique en constante évolution sous l’effet de l’interaction avec les visiteurs, le contexte local et l’artiste. Or, même si la grande majorité des objets présentés dans la présente exposition sont bien des sculptures en lien direct avec le séjour brésilien, cette fois-ci, il est patent qu’il est davantage question de temps. Plus exactement des temps qui viennent s’entremêler. Le bois, marqueur scientifique du temps par excellence, est également chargé de différentes strates symboliques. Au moins trois.

Leur première histoire, généralement une fracture qui leur a permis de rejoindre l’atelier du médecin Fredy Brini, grâce à leur imperfection. Noeud, loupe, branche malade,… sont visibles et parfois rappeler, avec leur essence, sur le morceau tronçonné. Ce dernier est ensuite venu prélever une partie en vue de son activité, partie manquante qui a inspiré Dominique Kippelen qui est alors intervenue sur le morceau, en le complétant par une pièce d’aluminium ou plus exceptionnellement de la marqueterie discrète; chez toutes a abordé avec une grande finesse leurs facettes qu’elle a différemment polies de la plus grande douceur au brut de scierie ce qui appelle l’oeil comme la main à investir de toute notre sensibilité ses témoins muets.  2017 Mathilde Hatzenberger.


2017

Novo Studio, Novo Tempo, 180m2, Port du Rhin  Strasbourg, France. 







 


dominique kippelen